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Liste européenne des perturbateurs endocriniens

Depuis le 2 juin 2020, le site edlists.org répertorie la liste des substances reconnues comme étant des perturbateurs endocriniens dans la règlementation européenne sur les produits chimiques.

D'après le ministère de l'écologie, "de nombreuses listes de perturbateurs endocriniens existent mais les méthodologies pour les élaborer sont très variables et l'information est morcelée, ce qui constitue un frein à la transparence pour les consommateurs". Outre l'information du public, l'objectif affiché de cette démarche est de "permettre d’améliorer la coopération entre les agences nationales et européennes (ECHA, EFSA) afin de sortir rapidement du marché les substances les plus néfastes [et] d’accompagner l'industrie dans la lutte contre les substances préoccupantes". Le site internet contient 3 listes de perturbateurs endocriniens :

  • Les substances reconnues comme perturbateurs endocriniens dans l’Union européenne ;

  • Les substances en cours d'évaluation pour leurs propriétés de perturbation endocrinienne suspectées dans le cadre d'une législation européenne.

  • Les substances considérées comme perturbateurs endocriniens dans l'un des États membres participants.

Les évaluations réalisées par l’ANSES dans le cadre de la 2ème stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens (SNPE2) viendront enrichir ces listes avec l’évaluation de 6 substances en 2020 puis 9 substances par an à partir de 2021.

 

La dernière lettre du SPI est disponible !

Les différents plans organisationnels qui permettent de s'adapter aux situations de crise

Le SPI Vallée de Seine vient de publier sa première lettre de 2020. Elle traite d'un sujet clé de ces derniers mois : assurer la continuité en temps de crise.

Vous y trouverez un dossier sur les outils existants pour s'organiser en temps de crise ainsi qu'un témoignage de Carine Bryselbout, Responsable de la mission maîtrise des risques pour le conseil départemental des Yvelines sur cette période si particulière.

Un autre article de fond est consacré à la rénovation énergétique des bâtiments et les dispositifs qui existent pour accompagner collectivités et particuliers dans leurs démarches.

 

La lettre n°64 est téléchargeable ici.

Confinement: quelques impacts mesurables sur l'environnement

Des effets secondaires positifs associés au confinement sur notre environnement

Un silence inhabituel a envahi l’Île-de-France. C'est ce que constate les 150 stations de mesure de Bruitparif notamment en zone urbaine dense.

Cette baisse des émissions sonores est directement liée à la diminution drastique des trafics routier, aérien et même ferroviaire. L'arrêt de nombreux chantiers et la fermeture de nombreuses activités et lieux festifs (bars, restaurants et établissements diffusant des sons amplifiés), ont permi une chute des décibels dans les centres villes.

Dès la première semaine de confinement, les appareils de mesure situés le long des axes routiers ont ainsi enregistré des diminutions moyennes de bruit sur 24 heures autour de 3 dB. Une diminution qui est encore plus grande en fin de semaine avec une baisse de 5 dB les mercredi, jeudi et vendredi puis de 7 dB samedi et dimanche par rapport aux valeurs habituelles. Ces valeurs correspondent à des baisses respectives de 50 %, 68 % et 80 % des émissions sonores générées par la circulation routière. La nuit, les diminutions peuvent même atteindre 9 dB aux abords de certaines voies dans Paris intra-muros, ce qui représente un niveau sonore réduit de près de 90 %. Une enquête auprès des franciliens est d'ailleurs en cours pour connaître le ressentie vis à vis du bruit en période de confinement (pour participer cliquer ici).

 

Le confinement entraîne également une forte réduction de la pollution de l’air en Ile-de-France, du dioxyde d’azote et du CO2 mais moindre sur les particules fines (au 21 avril). cette amélioration de la qualité de l'air est de l'ordre de 20 à 30% avec notamment à une baisse de 60% des émissions d'oxyde d'azote (source Airparif). La forte diminution du traffic aérien et routier est à l'origine de cette amélioration malgré une augmentation du chauffage résidentiel. Une situation exceptionnelle qui se constate au plus près des axes de transports.

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